Le livre d'or d'Elisabeth Piron
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Thierry
Jeudi, 03 Novembre 2011




Que de rencontres en une seule soirée !
De l’émotion, une pincée d’amour et des bons mots.
Une mise en scène mettant en valeur de jeunes talents.Tout cela réuni sur le Ring pour un spectacle réussi … et à ne manquer sous aucun prétexte.
De l’émotion, une pincée d’amour et des bons mots.
Une mise en scène mettant en valeur de jeunes talents.Tout cela réuni sur le Ring pour un spectacle réussi … et à ne manquer sous aucun prétexte.
Mayer Jean Daniel
Lundi, 20 Juin 2011




Ring
Encore une fois, au théâtre Francis Gag,
On a encore croulé de rire sous les gags,
Des élèves d’Elisabeth, c’était le grand moment,
Leur représentation de « Ring », c’était maintenant.
Sous la houlette de Babette, pour animer notre petite vie,
Les grandes envies de Gigi, d’Emilie et de Virginie,
Ont atténuées le trac d’Agathe, d’Adèle, de Julia ou de Christophe,
Pour ensemble nous combler par de si belles strophes.
Des intermèdes ou les femmes deviennent vamps,
Si bien coloriées par les beaux feux de la rampe,
Une musique syncopée pour bien nous envoûter,
Le temps de se changer pour revenir en beauté.
Mais rires et sourires n’étaient pas absents,
Un homme, six femmes quel turbin nonobstant,
Les scènes de scène sur cette petite scène,
Mais des séquences hilarantes, jamais obscènes.
Sur ce ring, il fallait remplacer l’air pour un si beau cas,
Le roi de ses femmes sur ce ring devint « king » par le K,
Des propos libertins, mais jamais dévergondés,
Soutenus quelques fois, par des vers gondés,
Une discorde d’estaminet ou de divan,
Mélangeant mari, maitresse ou amant,
D’une idée ou d’un contresens vient une plaisanterie,
Le badinage amusant tout en action sans raillerie.
Pour enfin conclure, une ovation pour tous les acteurs,
Qui nous ont fait vivre un petit instant de bonheur,
Dans ces textes accompagnés d’une si belle lumière,
Merci encore pour cette soirée bien trop éphémère.
Jean Daniel Mayer
Encore une fois, au théâtre Francis Gag,
On a encore croulé de rire sous les gags,
Des élèves d’Elisabeth, c’était le grand moment,
Leur représentation de « Ring », c’était maintenant.
Sous la houlette de Babette, pour animer notre petite vie,
Les grandes envies de Gigi, d’Emilie et de Virginie,
Ont atténuées le trac d’Agathe, d’Adèle, de Julia ou de Christophe,
Pour ensemble nous combler par de si belles strophes.
Des intermèdes ou les femmes deviennent vamps,
Si bien coloriées par les beaux feux de la rampe,
Une musique syncopée pour bien nous envoûter,
Le temps de se changer pour revenir en beauté.
Mais rires et sourires n’étaient pas absents,
Un homme, six femmes quel turbin nonobstant,
Les scènes de scène sur cette petite scène,
Mais des séquences hilarantes, jamais obscènes.
Sur ce ring, il fallait remplacer l’air pour un si beau cas,
Le roi de ses femmes sur ce ring devint « king » par le K,
Des propos libertins, mais jamais dévergondés,
Soutenus quelques fois, par des vers gondés,
Une discorde d’estaminet ou de divan,
Mélangeant mari, maitresse ou amant,
D’une idée ou d’un contresens vient une plaisanterie,
Le badinage amusant tout en action sans raillerie.
Pour enfin conclure, une ovation pour tous les acteurs,
Qui nous ont fait vivre un petit instant de bonheur,
Dans ces textes accompagnés d’une si belle lumière,
Merci encore pour cette soirée bien trop éphémère.
Jean Daniel Mayer
Mayer Brigitte et Jean Daniel
Samedi, 11 Juin 2011




Joyeuses condoléances dans l’enfer de Molière.
Ce soir, on a bien rit et pas à demi,
Avec ces veuves éplorées bien démunies,
Aux questions quelques fois primesautières.
Et complices réunies devant cette petite bière,
Oui, il y avait à boire et à manger,
Mais et surtout, ne rien à changer,
Car pour se vêtir au cimetière c’est plus rigolo,
Et compléter sa garde robe est aussi écolo,
Récupérer une place à coté d’inconnus,
Est une idée marrante, mais bien saugrenue,
Et profiter à moindre frais d’un marbre partagé,
Fait pouffer une salle de gens jeunes et âgés.
Imprévu était de voir des hommes nudistes paradant,
Et de concert aux femmes naturiste s’exprimant,
D’une grande et sympathique cérémonie,
Ces sœurs nous ont conviés sans une acrimonie.
Une veillée mortuaire et comique que cette mort,
En partageant ces ***tails qui nous rendent plus fort,
Oui, du titre « Joyeuses condoléances »,
Un accueil sympa pour cette première séance.
En réunissant toutes ses femmes, Molière,
Voulu nous faire une grande première,
Ce gentilhomme, médecin misanthrope, malgré soi,
Soigne cet imaginaire don Juan, malade bourgeois.
Mais à Versailles, ces femmes sont si savantes,
Evitant le ridicule de cette comtesse, elles s’inventent,
Une image si ridicule et tout aussi précieuse,
Que nulle aujourd’hui n’en devient trop envieuse.
Mais le clou du spectacle qui a mis le feu au théâtre,
C’est cette réception dans l’enceinte de Satan le bellâtre,
Ces jeunes ados au centre des flammes de l’enfer,
Alliant danses et chansons, cela, ils savent le faire.
Sur un rythme soutenu, impossible de retenir nos rires,
On était tous plié, dans la fumée, à se tordre de plaisir,
Et s’il est une conclusion facile à exprimer aux amateurs,
Bravo, vous êtes dignes des plus grands acteurs.
Mais si toujours, ce petit diable, parade dis !
Avec eux, on cheminera tous vers le paradis,
C’est d’une ovation méritée que ces applaudissements,
De ces délires partagés, continuez maintenant !
S’il me faut pour conclure cette soirée savoureuse,
Je demande à recommencer cette ambiance rieuse,
En savourant et remerciant les enseignants, les acteurs,
La régie, la mise en scène et bien sur les auteurs.
Jean Daniel Mayer
Merci de le partager avec tous les acteurs de cette soirée,
Car c’était bath, mais pas bête,
N’est-ce pas Babette !
Une pensée amicale à la voix de l’au-delà ,
Merci Saint Pierre, na !
Ce soir, on a bien rit et pas à demi,
Avec ces veuves éplorées bien démunies,
Aux questions quelques fois primesautières.
Et complices réunies devant cette petite bière,
Oui, il y avait à boire et à manger,
Mais et surtout, ne rien à changer,
Car pour se vêtir au cimetière c’est plus rigolo,
Et compléter sa garde robe est aussi écolo,
Récupérer une place à coté d’inconnus,
Est une idée marrante, mais bien saugrenue,
Et profiter à moindre frais d’un marbre partagé,
Fait pouffer une salle de gens jeunes et âgés.
Imprévu était de voir des hommes nudistes paradant,
Et de concert aux femmes naturiste s’exprimant,
D’une grande et sympathique cérémonie,
Ces sœurs nous ont conviés sans une acrimonie.
Une veillée mortuaire et comique que cette mort,
En partageant ces ***tails qui nous rendent plus fort,
Oui, du titre « Joyeuses condoléances »,
Un accueil sympa pour cette première séance.
En réunissant toutes ses femmes, Molière,
Voulu nous faire une grande première,
Ce gentilhomme, médecin misanthrope, malgré soi,
Soigne cet imaginaire don Juan, malade bourgeois.
Mais à Versailles, ces femmes sont si savantes,
Evitant le ridicule de cette comtesse, elles s’inventent,
Une image si ridicule et tout aussi précieuse,
Que nulle aujourd’hui n’en devient trop envieuse.
Mais le clou du spectacle qui a mis le feu au théâtre,
C’est cette réception dans l’enceinte de Satan le bellâtre,
Ces jeunes ados au centre des flammes de l’enfer,
Alliant danses et chansons, cela, ils savent le faire.
Sur un rythme soutenu, impossible de retenir nos rires,
On était tous plié, dans la fumée, à se tordre de plaisir,
Et s’il est une conclusion facile à exprimer aux amateurs,
Bravo, vous êtes dignes des plus grands acteurs.
Mais si toujours, ce petit diable, parade dis !
Avec eux, on cheminera tous vers le paradis,
C’est d’une ovation méritée que ces applaudissements,
De ces délires partagés, continuez maintenant !
S’il me faut pour conclure cette soirée savoureuse,
Je demande à recommencer cette ambiance rieuse,
En savourant et remerciant les enseignants, les acteurs,
La régie, la mise en scène et bien sur les auteurs.
Jean Daniel Mayer
Merci de le partager avec tous les acteurs de cette soirée,
Car c’était bath, mais pas bête,
N’est-ce pas Babette !
Une pensée amicale à la voix de l’au-delà ,
Merci Saint Pierre, na !
baglio carmen
Vendredi, 20 Mai 2011
Un spectacle magnifique, une ironie intelligente, des personnages intéressants .
La participation d'Olivier Debos a apporté une autre dimension très intéressante au spectacle d'autant plus que l'on ne s'y attendait pas.
Vous m'avez fait passer une excellente soirée.
Au plaisir de vous revoir très
La participation d'Olivier Debos a apporté une autre dimension très intéressante au spectacle d'autant plus que l'on ne s'y attendait pas.
Vous m'avez fait passer une excellente soirée.
Au plaisir de vous revoir très
Thierry
Jeudi, 19 Mai 2011




Une nouvelle version bien ficelée, qui réchauffe toujours autant les cœurs. Humour et poésie font bon ménage, remarquable prestation d’Olivier Debos. Encore mille bravos.
SARE Janine
Lundi, 17 Janvier 2011




Bonjour Elisabeth, Je tiens à faire partie de ceux qui vous écrivent. Vendredi soir avec "Les femmes du nouveau président" j'ai découvert l'autre facette du professeur de théâtre : l'excellente comédienne que vous êtes. J'ai beaucoup apprécié et j'ai aussi beaucoup ri, ce qui fait un bien fou ! Vous avez un grand talent et une sacrée forme physique. Bravo ! J'ai hâte de découvrir "Elisabeth réchauffe la planette". A bientôt au Cédac pour les cours. Bises. Janine
Sabrina et Francine
Samedi, 15 Janvier 2011




j'ai adorééééééééé
;éééé, tout simplement, je cherche même pas d'autres adjectifs ou machin chose, j'ai adorééééééééé
;éééééé !!! quel délire quand même !!! et oui, j'ai réussi à reprendre ma respiration pendant le fou rire de "la garde du corps" .... excellent spectacle, vraiment, j'en ai perdu ma voix ... si vous la retrouvez sous la chaise, ça m'arrange ... :-) On sera là fin Janvier pour réchauffer la planète avec vous ! Bisous du Vieux Nice !
Robert Angeletti
Dimanche, 08 Août 2010




J'avais passé une journée de merde, j'étais crevé, je me demandais ce qu'il y avait pour dîner ce soir ... puis un miracle s'est produit à Gairaut ce soir ... Les feux de la rampe en vedette américaine donnant la réplique à une comédienne qui a beaucoup de talent et de présence sur scène. J'ai hâte de vous voir au Bar des Oiseaux, je prendrai encore le risque d'être au premier rang ! Bravo et bonnes vacances.
marianne
Jeudi, 29 Avril 2010




Après la minute matinale de la "Mamie" sur France Bleu Azur et la "chaude" prise de conscience écologique de "Elisabeth réchauffe la planète", la caricature politique bat son plein d'ironie avec les "Femmes du Nouveau Président". Une réalisation enlevée, épurée. Un texte ciblé mais sans méchanceté ni méprisant. Une interprétation énergique, notons les roulés-boulés... Une diction parfaite et audible qui mène à une interactivité sympa avec le public "chorale" ! Une traduction des émotions par une gestuelle forte et droite, des mimiques faciales précises et un jeu du regard intense. Que du Rire et du Sourire par la grâce de l'interprétation et des jeux de mots ! Je reste admirative ... Mille félicitations ! PS : Pas encore assez avertie pour déceler un quelconque défaut ! ... ;-))) Marianne.
Brigitte et Jean daniel
Dimanche, 25 Avril 2010




Soirée dans le théâtre suivi de la pièce de Jean Michel Ribes : Le théâtre sans animaux. Une soirée sensationnelle, ou l?acteur est mis en valeur par sa promenade dans le théâtre. Une altercation courte qui se transforme au fil du temps. Un poème digne de La Fontaine : La tomate et le policier, cette histoire d?amour qui nous entraine à Venise en tête de gondole. Oui, c?est vrai on s?est gondolé toute la soirée. Même les mouches moches n?étaient pas mises sur la touche. L?attraction n?était pas que terrestre. Un rêve éveillé. Qui a dit qu?il n?y avait pas d?animaux ? Une comédie Loup Phoque. Un rythme de jaguar. Un mari entêté comme un âne. Un enchantement de sirène. Un coiffeur qui ne trouve pas la raie. L?intelligence d?un singe savant. Un goéland qui fait mouette-mouette Une mise en seine d?une carpe attrayante et dynamique. J?ai même entendu les coins-coins de Concon. Une tragédie fermière nous fait entendre de nombreux veaux Des textes sans vers, difficiles, longs mais désopilants. Des comédiennes et comédiens à la mémoire d?éléphant Pas besoin de carte de pèche pour ces carpes au musée. Pour être satisfait à bon compte, il suffit d?un RIB, d?une bonne assurance. Même le sport y trouve son compte, il suffit d?un Ribes et rit Un Style haut, mais de très haut niveau, haut, oh, o, oo, ooo, vooooooooooo. Zoooooooooooo. Un compliment à adresser à tous, du machiniste au directeur, mais surtout aux acteurs. Brigitte et Jean Daniel
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